OODOC RECHERCHE & PUBLICATION DE DOCUMENTS

    Votre panier

    5

    Philosophie
    publié le 11/05/2009

    3,60 €

    Schopenhauer, "Le monde comme volonté et comme représentation", Seconde partie, chapitre XVII : l'esprit philosophique

    Document de 5 pages au format WORD

    RÉSUMÉ

    Commentaire philosophique d'un extrait de Le monde comme volonté et comme représentation (Seconde partie, chapitre XVII) de Schopenhauer, proposant une définition de l'esprit philosophique.

    EXTRAIT

    La philosophie est une discipline qui se présente au néophyte auréolée d'un certain mystère, et peut-être pas moins à celui qui la pratique déjà. Quand il s'agit de la définir, chacun tombe dans un certain embarras. On lui reconnaît un versant théorique, celui de la pensée qui s'interroge sur elle-même, et un versant pratique, celui de la recherche de la sagesse. Peut-être le concept de raison est-il celui qui réunirait le mieux ces deux versants, puisqu'il contient à la fois l'idée d'une pratique raisonnable et d'une pensée rationnelle (...)

    PLAN

    Introduction

    I) La philosophie et la science
    II) L'intellect et la volonté

    Conclusion

    AUTRES

    Texte étudié:

    « Avoir l'esprit philosophique, c'est être capable de s'étonner des événements habituels et des choses de tous les jours, de se poser comme sujet d'étude ce qu'il y a de plus général et de plus ordinaire ; tandis que l'étonnement du savant ne se produit qu'à propos de phénomènes rares et choisis, et que tout son problème se réduit à ramener ce phénomène à un autre plus connu. Plus un homme est inférieur par l'intelligence, moins l'existence a pour lui de mystère. Toute chose lui paraît porter en elle-même l'explication de son comment et de son pourquoi. Cela vient de ce que son intellect est encore resté fidèle à sa destination originelle, et qu'il est simplement le réservoir des motifs à la disposition de la volonté ; aussi, étroitement uni au monde et à la nature, comme partie intégrante d'eux-mêmes, est-il loin de s'abstraire pour ainsi dire de l'ensemble des choses, pour se poser ensuite en face du monde et l'envisager objectivement, comme si lui-même, pour un moment du moins, existait en soi et pour soi. Au contraire, l'étonnement philosophique, qui résulte du sentiment de cette dualité, suppose dans l'individu un degré supérieur d'intelligence, quoique pourtant ce n'en soit pas là l'unique condition : car, sans aucun doute, c'est la connaissance des choses de la mort et la considération de la douleur et de la misère de la vie, qui donnent la plus forte impulsion à la pensée philosophique et à l'explication métaphysique du monde. »

    (Schopenhauer, Le monde comme volonté et comme représentation, Seconde partie, chapitre XVII)

    5

    Philosophie publié le 11/05/2009

    3,60 €

    Recommandations

    Du même auteur

    Voir toutes les publications de cet auteur

    Nouveautés en Philosophie

    Aller à la catégorie

    Les plus consultées

    Accès membre

    Votre panier

    Derniers vus

    Publier vos documents

     

    Charte qualité

    déplier