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    publié le 28/04/2009

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    Aristote, "La Politique", I, 2 : commentaire de texte

    Document de 2.5 pages au format WORD

    RÉSUMÉ

    Commentaire de texte niveau Master sur un extrait de La Politique d'Aristote (I, 2).

    EXTRAIT

    Aristote commence par poser sa thèse : "L'homme est par nature un animal politique". A la question "qu'est-ce que l'homme ?", il donne une définition, ou ce qu'il appelle par ailleurs sa cause formelle. Le genre auquel appartient l'homme est le règne animal, mais sa spécificité par rapport aux autres animaux est d'être politique. Cette caractéristique qu'il a "par nature" n'est pas contingente. La sociabilité n'est pas accidentelle mais essentielle à l'homme (...)

    PLAN

    Introduction

    I) L'homme est un animal politique
    II) Le langage, une spécificité humaine
    III) Le langage exprime la morale

    Conclusion

    Texte étudié:

    Il est manifeste [...] que la cité fait partie des choses naturelles, que l'homme est par nature un animal politique, et que celui qui est hors cité, naturellement bien sûr et non par le hasard des circonstances, est soit un être dégradé soit un être surhumain, et il est comme celui qui est décrié en ces termes par Homère : "sans famille, sans loi, sans maison". Car un tel homme est du même coup naturellement passionné de guerre, étant comme un pion isolé dans un jeu. C'est pourquoi il est évident que l'homme est un animal grégaire. Car, comme nous le disons, la nature ne fait rien en vain ; or seul parmi les animaux l'homme a un langage. Certes la voix est le signe du douloureux et de l'agréable, aussi la rencontre-t-on chez les animaux ; leur nature, en effet, est parvenue jusqu'au point d'éprouver la sensation du douloureux et de l'agréable et de se les signifier mutuellement. Mais le langage existe en vue de manifester l'avantageux et le nuisible, et par suite aussi le juste et l'injuste. Il n'y a en effet qu'une chose qui soit propre aux hommes par rapport aux autres animaux : le fait que seuls, ils aient la perception du bien, du mal, du juste, de l'injuste et des autres notions de ce genre. Or avoir de telles notions en commun c'est ce qui fait une famille et une cité.

    2.5

    Philosophie publié le 28/04/2009

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