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    Histoire contemporaine
    publié le 25/05/2011

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    Guizot et la liberté de l'enseignement sous la Monarchie de Juillet

    Document de 10 pages au format WORD

    RÉSUMÉ

    Commentaire de texte sur un extrait du tome III des Mémoires pour servir l'histoire de mon temps de François Guizot, relatif au ministère de l'Instruction publique de 1832 à 1837.

    EXTRAIT

    François Pierre Guillaume Guizot (1787-1874) rallie, semble-t-il sans enthousiasme, et parmi les derniers, Louis-Philippe d'Orléans (1773-1850) après la révolution de juillet 1830. Il se rallie dès qu'il est certain que la monarchie sera maintenue et sera constitutionnelle. La Monarchie de Juillet se veut un gouvernement libéral et légal, qui travaille à l'extension des libertés publiques par l'élection des maires, des officiers de la Garde Nationale, par la liberté de la presse et de l'enseignement, qui veut procéder en tout par la voie législative, sans mesure d'exception et ne tente même pas de constituer à la Chambre un parti à sa discrétion. Les événements révolutionnaires de 1830 et l'arrivée au pouvoir des libéraux entraînent des répercussions sur l'enseignement. Depuis plusieurs années déjà, l'opinion réclame une réforme profonde de l'enseignement. La Charte de 1815 est révisée et promulguée le 14 août 1830. L'article 69 de cette dernière dit « qu'il sera pourvu successivement par des lois séparées et dans le plus court délai possible aux objets qui suivent » parmi lesquels « l'instruction publique et la liberté d'enseignement ». Guizot contribue à ce projet. Personne, alors, ne mesure sur le moment toutes les conséquences de l'institutionnalisation de la liberté de l'enseignement. Cette question s'inscrit plus largement dans celle des rapports entre les Églises et l'État, organisés par le Concordat de 1801 et les articles organiques de 1802 ainsi que par des textes variables et spécifiques adoptés selon la conjoncture politique. S'ajoute l'anticléricalisme virulent marquant les débuts de la Monarchie de Juillet, en réaction contre la collusion du trône et de l'autel, si fortement voulue par la Restauration. Le 11 octobre 1832, Guizot reçoit et n'accepte que par défaut, semble-t-il, le ministère de l'Instruction publique et des Cultes, réputé ne pas conférer à son titulaire un poids politique déterminant, à la différence de l'Intérieur qu'il avait déjà occupé en 1830. Il est ministre de l'Instruction publique du 11 octobre 1832 au 10 novembre 1834, puis du 18 novembre 1834 au 22 février 1836 et pour finir du 6 septembre 1836 au 15 avril 1837, soit quatre ans et demi. Son intérêt pour l'éducation remonte bien avant 1832. Dès 1815, il adhère à la Société pour l'instruction élémentaire et il est le principal ordonnateur en tant qu'universitaire et secrétaire général à l'Intérieur, de l'ordonnance du 17 février 1815 relative à la réforme de l'Instruction publique qui restera inappliquée. En mars 1811, il fonde et dirige jusqu'en avril 1814 la revue les Annales de l'Éducation avec sa femme Pauline de Meulan (1773-1827), où il développe une véritable pensée éducative. En 1832, le ministre de l'Instruction publique doit tenir compte de l'état d'esprit de l'opinion publique. Un des premiers soins de Guizot, quand il entre en charge de l'Instruction publique, est de définir clairement les limites de son domaine : il détache les Affaires ecclésiastiques de l'Instruction publique, en arguant de sa qualité de protestant pour éviter de susciter la méfiance des catholiques (...)

    PLAN

    Introduction

    I) Le monopole de l'Université critiqué par tous
    II) Le projet de 1836 et sa mise en place
    III) Les débats qu'il suscite

    Conclusion
    Bibliographie
    Source
    Texte analysé

    AUTRES

    Le passage étudié s'étend de "C'était en présence de tous ces faits et de tous ces adversaires que j'avais à préparer et à discuter publiquement une loi..." à "... eût passé pour un Jésuite secret, ou pour un lâche déserteur, ou pour un aveugle rêveur." (Paris, Laffont, 1971, pp. 222-223).

    Quelles sont les caractéristiques du débat sur la liberté d'enseignement secondaire sous la Monarchie de Juillet ? Comment François Guizot tente-t-il d'y répondre ?

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    Histoire contemporaine publié le 25/05/2011

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    Quatre stages en musées et une initiation aux fouilles d'un chantier archéologique
    Etudiante et première année de master en Histoire et étudiante en troisième année de licence en Histoire de l'Art

    Titulaire d'une licence en Histoire et d'un Deug en Histoire de l'Art.

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