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Document présent dans la catégorie Philosophie

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Nietzsche, Aurore, Paragraphe 105

Philosophie | 3 pages | 17-09-2006 | Format : Document Microsoft Word | Note : Non noté

PRIX : 3.60€ |
Résumé

Commentaire philosophique du paragraphe 105 de l'ouvrage « Aurore (1880) » de Nietzsche, où il condamne les effets de l'esprit de « troupeau » et dénonce les illusions qu'il produit dans la conscience. Il essaie de répondre à la question suivante : jusqu'à quel point chacun de nous possède t-il sa propre conscience ?

Extrait:

D'après Nietzsche, c'est le langage qui est la principale source de cette illusion (il emploie les termes « communiqué » et « formé ») : comme il répond à un besoin social de transmettre tout ce qui est facilement communicable, il condamne notre pensée au superficiel et au banal. De plus, comme nous sommes habitués à classer les choses à l'aide des cadres du langage humain, nous ne nous nous rendons pas compte que ce que nous prenons pour la réalité, ce n'est que sa mise en forme humaine, voire « trop humaine », comme disait Nietzsche. Nous nous égarons alors dans des considérations purement générales, et partant, dans une représentation « fictive » de l'homme que le philosophe assimile à une « abstraction exsangue ». En effet, ce sont ceux qui se complaisent dans leur soi-disant condition d'être libre de pensée et de culture qui s'éloignent le plus de la réalité, c'est-à-dire l'essence-même de l'homme, cet être de chair et de sang où la vie coule dans ces veines ...


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