Résumé
On dit qu'une personne n'a pas de goût ou qu'elle a du goût, comme si c'était une donnée naturelle, une capacité spontanée à apprécier les choses à leur juste valeur. Il semblerait donc que l'homme refuse l'idée que le goût puisse être affaire de culture.
Ainsi, la « culture » est tout ce qui n'existerait pas sans l'activité humaine issue de la réflexion comme les oeuvres d'art, les livres, une table, etc. C'est donc un ensemble des réalités matérielles et spirituelles produites par l'homme. C'est également posséder un ensemble de connaissances, un savoir transmis par l'éducation.
D'autre part, le « goût » est un des cinq sens par lequel on perçoit les saveurs puis au sens esthétique, il s'agit d'une faculté de discerner la beauté et les défauts dans les productions de l'esprit, dans les oeuvres d'art...
C'est alors qu'on peut se demander si le goût est inné ou s'il s'apprend, se cultive.
Dans un premier temps nous étudierons donc qu'il ne faut pas nécessairement être cultivé pour avoir du goût : il est inné et est relatif à chaque personne puis dans un deuxième temps, nous verrons qu'il est nécessaire d'être cultivé pour avoir du goût : ce dernier s'éduque et ce qu'apporte la culture au goût.
Sommaire:
Introduction
I) Il ne faut pas nécessairement être cultivé pour avoir du goût
Transition
II) Il est nécessaire d'être cultivé pour avoir du goût
Conclusion
Bibliographie