email
pass
Envoyez-nous vos documents soyez rémunérés!

Damien
2778.21 €
Philippe
2744.96 €
Guillaume
2610.33 €
Marianne
2251.3 €
Red
2242.76 €



Document présent dans la catégorie Philosophie

Philosophie

Document présent dans la catégorie Philosophie

Kant, "La critique de la raison pure" : Extrait

Philosophie | 3 pages | 28-07-2008 | Format : Document Microsoft Word | Note : Non noté

PRIX : 3.60€ |
Résumé

Commentaire de Philosophie (niveau Lycée) d'un extrait du texte La critique de la raison pure d'Emmanuel Kant.

Extrait:

L'existence de Dieu, même de nos jours, n'est toujours pas vérifiée, elle reste indémontrable. Kant, philosophe du XVIIIe siècle, est agnostique c'est-à-dire qu'il nie l'existence ou la non existence de Dieu, mais y croit. Dans son oeuvre Critique de la raison pure de 1781, Kant critique l'argument ontologique, c'est-à-dire l'étude de l'être, admis par Saint Anselme au XIe siècle puis plus tard par Descartes et d'autres (...)

Sommaire:

I) Introduction
II) Développement
III) Conclusion

Texte étudié:

« Etre n'est évidemment pas un prédicat réel, c'est-à-dire un concept de quelque chose qui puisse s'ajouter au concept d'une chose. C'est simplement la position d'une chose ou de certaines déterminations en soi. Dans l'usage logique, ce n'est que la copule d'un jugement. Cette proposition : Dieu est tout-puissant, renferme deux concepts qui ont leurs objets : Dieu et toute-puissance ; le petit mot est n'est pas du tout encore par lui-même un prédicat, c'est seulement ce qui met le prédicat en relation avec le sujet. Or, si je prends le sujet (Dieu) avec tous ses prédicats (dont la toute-puissance fait aussi partie) et que je dise : Dieu est, ou il est un Dieu, je n'ajoute aucun nouveau prédicat au concept de Dieu, mais je ne fais que poser le sujet en lui-même avec tous ses prédicats, et en même temps, il est vrai, l'objet qui correspond à mon concept. Tous deux doivent exactement renfermer la même chose et, par conséquent, rien de plus ne peut s'ajouter au concept qui exprime simplement la possibilité, par le simple fait que je conçois (par l'expression : il est) l'objet de ce concept comme donné absolument. Et ainsi, le réel ne contient rien de plus que le simple possible. Cent thalers réels ne contiennent rien de plus que cent thalers possibles. Car, comme les thalers réels possibles expriment le concept et les thalers réels, l'objet et sa position en lui-même, au cas où celui-ci contiendrait plus que celui-là, mon concept n'exprimerait pas l'objet tout entier et, par conséquent aussi, il n'en serait pas non plus le concept adéquat. Mais je suis plus riche avec cent thalers réels qu'avec leur simple concept (c'est-à-dire qu'avec leur possibilité). Dans la réalité, en effet, l'objet n'est pas seulement contenu analytiquement dans mon concept, mais il s'ajoute synthétiquement à mon concept (qui est une détermination de mon état), sans que, par cette existence en dehors de mon concept, ces cent thalers conçus soient le moins du monde augmentés.
Quand donc je conçois une chose, quelle que soient et si nombreuse que soient les prédicats par lesquels je la pense (même dans la détermination complète), en ajoutant, de plus, que cette chose existe, je n'ajoute absolument rien à cette chose. »


Téléchargez dès à présent le document Kant : La critique de la raison pure (commentaire d'un extrait) !


Bas de la fiche descriptive du document
Annonceurs - Conditions générales - Job - Plan du site - Presse - Qui sommes-nous ? - Tutoriels - Webmasters - CNIL n°1118723
© 2008 Copyright www.oodoc.com