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Document présent dans la catégorie Littérature

Littérature

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Guillaume Apollinaire, "Marie", extrait du recueil "Alcools"

Littérature | 2 pages | 31-07-2008 | Format : Document Microsoft Word | Note : Non noté

PRIX : 3.60€ |
Résumé

Commentaire détaillé du poème de Guillaume Apollinaire Marie, issu du recueil Alcools. Celui-ci contient une introduction insistant sur la syntaxe de ce poème et sur la personne de Marie (qui-est-elle ?), et le contenu de ce poème : que fait Apollinaire à travers celui-ci ? Ensuite, l'analyse s'articule en deux temps, avec tout d'abord, l'analyse de la présence de Marie. Elle met également en évidence la présence incertaine de Marie avec les temps verbaux utilisés, les figures de styles, les types et formes de phrases, les images, les sonorités du poème...

Dans un deuxième temps, l'analyse associe la liaison amoureuse de Guillaume Apollinaire et de Marie, à la fuite du temps. Une association qui s'appuie sur le thème de l'amour perdu avec le vocabulaire utilisé, les allitérations, mais également sur l'image de la fuite du temps avec les figures de style, l'expression du mouvement...

Sommaire:

Introduction

I) La présence de Marie

A. Une veine tentative de se rapprocher d'elle
B. Marie : présence incertaine

II) Une liaison amoureuse associée à l'image de la fuite du temps

A. Un amour perdu
B. Image de la fuite du temps

Conclusion

Poème étudié:

Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C'est la maclotte qui sautille
Toute les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie

Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu'elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux

Les brebis s'en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d'argent
Des soldats passent et que n'ai-je
Un coeur à moi ce coeur changeant
Changeant et puis encor que sais-je

Sais-je où s'en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l'automne
Que jonchent aussi nos aveux

Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s'écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine


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