Résumé
Etude de texte entièrement rédigée d'un extrait du
Discours de la méthode de Descartes allant de "Au lieu de cette philosophie spéculative (...)" à "(...) la médecine qu'on doit le chercher."
Extrait:
En philosophie, se limiter à la théorie n'est pas, pour Descartes, le moyen d'accéder à la véritable sagesse. Il faut pour cela en exercer une pratique qui s'avère, par ailleurs, avantageuse au quotidien pour les hommes qui, grâce à des connaissances sur la nature, parviennent à la comprendre et la maîtriser (...)
Plan:
Texte
Commentaire
Introduction
I) La pratique de la philosophie est nécessaire à l'homme
A. Se limiter à la théorie n'est pas le moyen d'accéder à la véritable sagesse
B. Il faut en exercer une pratique, avantageuse au quotidien
C. Ainsi, les hommes parviennent à comprendre la nature et la maîtriser
II) Le profit essentiel est un usage bénéfique pour la santé de l'homme
A. Surtout un avantage pour la santé de l'homme, bien essentiel et principal
B. Ce bien est lié à l'esprit
C. La médecine="un maillon important"
Conclusion
Texte analysé:
Au lieu de cette philosophie spéculative qu'on enseigne dans les écoles, on en peut trouver une pratique, par laquelle, connaissant la force et les actions du feu, de l'eau, de l'air, des astres, des cieux et de tous les autres corps qui nous environnent, aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon a tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la Nature. Ce qui n'est pas seulement a désirer pour l'invention d'une infinité d'artifices qui feraient qu'on jouirait, sans aucune peine, des fruits de la terre et de toutes les commodités qui s'y trouvent, mais principalement aussi pour la conservation de la santé, laquelle est sans doute le premier bien et le fondement de tous les autres biens de cette vie ; car même l'esprit dépend si fort du tempérament, et de la disposition des organes du corps que, s'il est possible de trouver quelque moyen qui rende communément les hommes plus sages et plus habiles qu'ils n'ont été jusques ici, je crois que c'est dans la médecine qu'on doit le chercher.