Résumé
Lecture analytique rédigée d'un passage de l'oeuvre de Marivaux,
Le Paysan parvenu où l'on décrit les soeurs Habert comme des femmes gourmandes.
Le passage s'étend de "Je fus de retour à la maison au moment qu'on allait se mettre à table (...)" à "(...) leur dévotion laissait innocemment le champs libre à l'intempérance".
Extrait:
Les plats sont évoqués par les expressions suivantes : « Voilà ce qu'on appelle du potage », l.2, « un petit plat de rôt d'une finesse, d'une cuisson si parfaite... », l. 3, « [un ragoût] d'une délicatesse d'assaisonnement que je n'ai jamais rencontrée ailleurs », l. 6/7. L'éloge des plats s'exprime par un lexique hyperbolique, par l'expression syntaxique du haut degré (intensifs, proposition relative), par le recours à l'énoncé incomplet qui suggère l'ineffable, par l'emploi hypocoristique de l'adjectif « petit » (...)
Plan de la lecture:
I) Différences culinaires des plats et décalage de dégoût chez les soeurs Habert
II) Références au jeu
III) De la naïveté à la lucidité