Résumé
De trois commerces est le chapitre trois du troisième livre des
Essais de Montaigne. Il se penche sur les trois types de relations à entretenir afin d'éprouver la meilleure entente entre la recherche de l'autre et l'intimité en soi : les amis, les amies, et les livres.
L'extrait à étudier se concentre sur les relations que Montaigne considère vraies et saines, et obéissant aux règles de la vraie civilité, qui est respect de soi en fonction d'autrui.
Extrait:
La première partie du texte est une concession. A l'aide d'abondants modalisateurs : "de ma complexion", "je ne suis pas ennemi", "pourvu que", "par force", "voire", "assez, mais", elle concède que les compagnies nobles, appartenant à la cour, ne sont pas mauvaises ni désagréables. De la même manière que la compagnie agréable d'une maisonnée entière, avec laquelle les affinités ne sont pas forcément très fortes, n'est pas mauvaise non plus. Néanmoins Montaigne expose son goût pour la solitude, et le justifie en expliquant son choix délicat et assez exclusif pour ses amitiés (...)
Sommaire:
Introduction
Analyse linéaire des trois mouvements du texte
Conclusion