email
pass
Envoyez-nous vos documents soyez rémunérés!

Damien
2740.08 €
Philippe
2739.2 €
Guillaume
2599.11 €
Marianne
2244.77 €
Red
2229.82 €



Document présent dans la catégorie Littérature

Littérature

Document présent dans la catégorie Littérature

Apollinaire, "Alcools", "Marie"

Littérature | 4 pages | 01-01-1970 | Format : Document Microsoft Word | Note : Non noté

PRIX : 3.60€ |
Résumé

Analyse linéaire (niveau Lettres sup hypokhâgne) du poème Marie d'Apollinaire issu du recueil Alcools. D'abord une introduction sur le recueil Alcools suivie de l'analyse des strophes qui sont directement citées dans le document.

Sommaire:

Introduction : Le recueil Alcools

Introduction de l'analyse : Qui est Marie Laurencin ?

I) Première strophe : "Vous y dansiez petite fille..."

A. L'apparente simplicité
B. Les effets de brouillage
C. Les sonorités de la strophe

II) Deuxième strophe : "Les masques sont silencieux..."

A. La musique dans le poème
B. Le vers 9 : unique alexandrin
C. Douceur de la strophe

III) Troisième strophe : "Les brebis s'en vont dans la neige"

A. Evocation pastorale
B. Une dialectique de la douceur et de la dureté
C. Mélancolie baudelairienne

IV) Quatrième strophe : "Sais-je où s'en iront tes cheveux"

A. Fragmentation du corps féminin
B. "Moutonner"
C. L'automne : saison d'Apollinaire

V) Je passais au bord de la Seine

A. Le retour du je poétique
B. Rupture avec la mélancolie
C. Instabilité conjurée du poète

Conclusion

Poème:

Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C'est la maclotte qui sautille
Toute les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie

Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu'elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux

Les brebis s'en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d'argent
Des soldats passent et que n'ai-je
Un cœur à moi ce cœur changeant
Changeant et puis encor que sais-je

Sais-je où s'en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l'automne
Que jonchent aussi nos aveux

Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s'écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine


Téléchargez dès à présent le document Apollinaire : Marie : Alcools (commentaire) !


Bas de la fiche descriptive du document
Annonceurs - Conditions générales - Job - Plan du site - Presse - Qui sommes-nous ? - Tutoriels - Webmasters - CNIL n°1118723
© 2008 Copyright www.oodoc.com