Résumé
Notes rédigées sur le chapitre "Une économie extravertie" de l'ouvrage
Sri Lanka, entre particularismes et mondialisation d'Eric Meyer. Bonne synthèse en ce qui concerne la libéralisation et l'ouverture du Sri Lanka.
Extrait:
Le pays s'est tourné successivement vers deux formules radicalement différentes : la voie de l'autosuffisance, accompagnée d'un contrôle bureaucratique, explorée dans les années 1960 et surtout de 1970 à 1977, puis abandonnée pour faire place à une expérience de libéralisation et de diversification des ressources prenant pour modèle les « dragons » asiatiques.
Le legs de l'économie coloniale
Hérite d'une économie dépendant de l'exportation de produits tropicaux et de l'importation de denrées alimentaires telles que le riz. Exploitation de la cannelle, puis du café (1840), puis du thé et du cocotier (1880), puis caoutchouc naturel (1900). La production agricole pour l'exportation était organisée dans le cadre de vastes domaines de plusieurs centaines d'hectares, contrôlés par quelques grandes sociétés de commercialisation, directement ou par le biais d'agences de gestion. A l'indépendance, la rentabilité des plantations restait fondée sur l'exploitation d'une main-d'œuvre indienne mal payée et très contrôlée, sur un savoir-faire de techniciens britanniques assurant la qualité des produits et sur des réseaux d'exportation bien rodés en direction de la métropole britannique. (...)
Sommaire:
I) Le legs de l'économie coloniale
II) Essor et crise de la population paysanne
III) Une nouvelle économie d'exportation