email
pass
Envoyez-nous vos documents soyez rémunérés!

Philippe
2298.36 €
Guillaume
2284.45 €
Damien
2004.74 €
Alexandre
2002.45 €
Marianne
1966.26 €



Document présent dans la catégorie Littérature

Littérature

Document présent dans la catégorie Littérature

Rimbaud, "Le Bateau ivre"

Littérature | 2 pages | 21-03-2008 | Format : Document Adobe Acrobat PDF | Note : Non noté

PRIX : 1.80€ |
Résumé

Commentaire composé semi-rédigé sur le poème Le Bateau ivre d'Arthur Rimbaud.

Extrait:

La violence présente dans ce poème est issue d'une série d'images :

- La violence des Peaux-Rouges : la violence transparaît dans leur comportement sauvage "Les ayant cloués nus...".
- Dans les couleurs utilisées par Rimbaud pour dépeindre la scène : "criards", "poteaux de couleurs".
- La violence des éléments : la nature semble déchaînée : "clapotements furieux des marées", "la tempête", "Péninsules démarrées".
(...)

Sommaire:

Introduction

I) Une violence triomphante
II) Un voyage initiatique dans la poésie

Conclusion

Poème étudié:

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !


Téléchargez dès à présent le document Rimbaud : Le Bateau ivre (commentaire) !


Bas de la fiche descriptive du document
Annonceurs - Conditions générales - Job - Plan du site - Presse - Qui sommes-nous ? - Tutoriels - Webmasters - CNIL n°1118723
© 2007 Copyright www.oodoc.com