Résumé
Dissertation de SES (niveau terminale) sur la problématique suivante : en quoi la stimulation de l'investissement peut induire une croissance économique ?
Extrait:
Nous savons que le capital est une source essentielle de la croissance. Nous allons maintenant étudier plus précisément son rôle dans la croissance à travers l'investissement. Les différents agents économiques investissent, une entreprise investit afin de réaliser des grands de productivité, l'État investit afin de répondre aux attentes des agents économiques et les ménages investissent dans l'immobilier. En comptabilité nationale, on mesure l'investissement grâce à la formation brute de capital fixe ou plus concrètement par le taux d'investissement qui est la part d'investissement dans le PIB national. Le PIB quant à lui permet de quantifier la richesse d'un pays sur une année ; on parle de croissance ou de décroissance. Ainsi nous nous de manderons, en quoi la stimulation de l'investissement peut induire une croissance économique ? (...)
(...) L'investissement représente donc un facteur important de la croissance, c'est pourquoi une hausse de la demande et par conséquent de l'offre est nécessaire et peut dans certains cas permettre la reprise de la croissance. L'analyse keynésienne du problème nous montre que sans reprise de la consommation, qui passe par une amélioration des salaires et une baisse du chômage, il n'y pas de véritable reprise de la croissance fondée sur l'investissement d'extension des capacités de production. Le multiplicateur d'investissement démontre qu'un investissement initial peut être à l'origine d'un investissement décuplé. Cependant ce multiplicateur montre ses limites puisque s'il n'est pas appliqué dans de bonnes conditions, cela peut avoir un effet pervers sur l'économie d'un pays en favorisant l'inflation. Par ailleurs nous pouvons nous demander si les récentes hausses des taux d'intérêts ne tendent pas à étouffer la croissance en Europe. (...)
Sommaire:
Introduction
I) L'investissement peut être facteur de croissance
II) Les limites évidentes de la relation investissement - croissance
Conclusion