Résumé
Commentaire composé sur le poème de l'auteur surréaliste Benjamin Péret :
Les rues molles comme des gants.
Cette étude-type comportant introduction, développement en trois parties distinctes et conclusion amène une approche à la fois détaillée (style de l'auteur, tournures, citation ...) et globale (le poète et la poésie en général) du texte commenté.
Extrait:
La poésie est la recréation du Monde et le poète est un rebelle qui ne pense pas, n'aime pas et ne souffre pas comme les autres. Pour le lecteur coutumier des poésies classiques comme celles de Ronsard. Rencontrer Benjamin Péret c'est entrer dans un monde tout à fait différent. Tandis que Ronsard vise à accomplir une prouesse technique sur un thème connu de tous et son but est de surpasser les règles qui vont l'accompagner et l'aider à affirmer son art, il faut au lecteur déchiffrer et communier avec un monde totalement différent et inhabituel qui prétend ne se soumettre à aucunes règles et ainsi les dépasser et les rejeter afin d'atteindre les profondeurs de l'individu grâce a l'écriture automatique. C'est, dans les deux cas, le même monde qui est décrit, mais chez les poètes classiques, il nous est révélé ; tandis que sans les poètes surréalistes comme Benjamin Péret, les choses « ne seraient que ce qu'elles sont ». Et les but en est d'autant plus différent : les lecteur va être confronté à des thèmes connus comme la description d'une promenade ou d'une errance mais il est dans un univers qui lui devient presque hostile tant il est énigmatique et déroutant. Jusqu'où peut aller, en ce sens, l'écriture automatique ? (...)
Sommaire:
Introduction
I) La primauté de la liberté
II) L'idée de mouvement
III) Un univers énigmatique et déroutant
Conclusion