Résumé
Lecture analytique des
Confessions de Jean-Jacques Rousseau, l'épisode du "Peigne cassé" (Livre I) de "Il y a maintenant près de cinquante ans (...)" à "(...) Là fut le terme de la sérénité de ma vie enfantine.".
Extrait:
Rousseau le souligne haut et fort dans une sorte de conclusion face à l'anecdote donnée précédemment : il n'a jamais cassé ce peigne : "Il y a maintenant près de cinquante ans de cette aventure [...] je déclare à la face du ciel que j'en étais innocent, que je n'avais ni cassé, ni touché le peigne [...]" ; voici une énumération à valeur de gradation du pire fait commis au monde : « casser (voulu) - toucher (pas fait exprès) – approcher – songer (avoir l'envie) < à l'endroit, ce sont les étapes menant au « crime » : « à la face du Ciel » est une expression très forte, semblable à « sur la tête de Dieu » : c'est une promesse, il jure être innocent ; le registre est presque pathétique (appellation à Dieu) (...)
Sommaire:
Problématique
I) L'utilisation d'un registre polémique, voir pathétique, pour exprimer la colère
II) Les conséquences dans l'avenir
Conclusion
Intertextualité