Résumé
Présentation tour à tour d'un historique mettant en avant l'évolution de la pratique de l'Art Vidéo, du Portapak des années 60 à l'émergence du numérique dans les années 90, puis les principaux acteurs de cette mouvance ainsi que les notions clefs à maîtriser concernant l'Art Vidéo. Cette synthèse, encore, analyse les oeuvres majeures des différents vidéastes, permettant ainsi une vision claire du travail de chacun d'eux ; idéal donc, pour réviser le programme du baccalauréat ou parfaire ses connaissances en Histoire de l'Art.
Extrait:
Les années 1960 marquent un carrefour dans l'Art qui travaille avec de nouveaux médias. Sony commercialise sous le nom de "Portapak" une unité de vidéo légère qui permet à quiconque de filmer et d'enregistrer.
Dès lors, on distingue trois catégories d'individus différentes travaillant sur ce support : des
ingénieurs et autres réalisateurs de cinéma, des artistes qui voient dans le support vidéo un moyen d'élargir leur horizon ou encore des collectifs, chargés de documenter publiquement la réalité sociale et politique (...)
Sommaire:
I) Présentation
II) Définitions (feed-back, incrustation, art multimédia, tracking, installation en circuit fermé, procédé blue box)
A. Marina Abramovic
(Balkan Baroque ; Rythm 10 ; Light/Dark ; Art must be beautiful, artist must be beautiful ; Inponderabilia ; The Lovers)
B. Vito Acconci
(Applications ; 3 adaptations studies ; Corrections ; Recording from air time ; Remote control ; Centers)
C. Pipilotti Rist
(I'm not the girl who misses much ; Blutclip 1993)
D. Absalon
(Bataille ; Proposition d'habitation ; Bruits ; Assassinats)
E. Joseph Beuys
(Infiltration homogène pour piano à queue ; I like America, America likes me)
F. Bill Viola
(Reflecting pool ; I do not know what it is I am like)
G. Peter Campus
(Three transitions)