Résumé
Le Fonds Monétaire International mais aussi les autres organisations internationales recommandent aux pays en développement de s'insérer de plus en plus dans les échanges mondiaux. Cette idée prend sa base dans la pensée libérale qui dit que tout pays a avantage à se spécialiser là où il a un avantage absolu pour Adam Smith ou un avantage dit « comparatif » pour Ricardo. Ainsi, le libre-échange profiterait à tous.
L'expérience que nous retirerons de la mise en pratique de ces théories nous amène à penser que ces idées ne sont pas toujours adaptables aux pays en développement.
Nous pourrons constater dans notre analyse que l'ouverture vers l'extérieur peut mener un pays à une croissance positive, mais aussi que certains pays peuvent en pâtir, tout ceci nous permettant dans une troisième et dernière partie de nous renseigner sur les modalités de cette ouverture.
Sommaire:
Introduction
I) Le libre-échange est facteur de croissance pour les pays en développement
II) Les limites et les effets pervers du libre-échange
III) Un mode d'insertion différent dans la division internationale du travail
Conclusion