Résumé
Mémoire ayant pour thème l'Islam et la politique.
Extrait:
L'islam est une religion monothéiste, chronologiquement le troisième grand courant monothéiste de la famille des religions abrahamiques. Apparu en Arabie au VIIe siècle, il se distingue du courant judaïque et du courant chrétien desquels il hérite de nombreux éléments. L'islam a un livre sacré, le Coran, dont le dogme assure qu'il a recueilli les révélations de Dieu au prophète Mahomet par l'intermédiaire de l'ange Gabriel.
Il convient de préciser que le mot islam possède, comme de nombreux termes de cette religion, deux significations : une signification générale propre à la langue arabe, et une signification religieuse plus spécifique. La signification arabe, signifie « soumission » volontaire, ou « allégeance », sous-entendu « à Dieu ». Il s'agit d'un “nom d'action” qui désigne l'acte de se soumettre d'une manière volontaire, de faire allégeance. Pour la religion et donc selon les musulmans, islam désigne la soumission à ce que le Créateur des Mondes, Allah (Dieu), aurait ordonné et dont la parole aurait été transmise par les prophètes messagers, et les prophètes non messagers (...)
Sommaire:
Introduction
I) Un Islam de plus en plus politisée courant vers l'intégrisme
A. Un Islam où politique et religion se mêle sans jamais s'emmêler
B .On assiste de plus en plus à une montée des mouvements islamistes
II) Les premières expériences politiques sources d'interprétations coraniques différentes
A. Les différents textes et leurs valeurs au sein de l'organisation politique et religieuse
B. Les causes des différentes possibilités d'interprétation des textes religieux quant à leurs influence
C. Les différentes théories religieuses se retrouvent au travers des Écoles et des penseurs philosophiques sur la vie politique et sociale
III) Islamisme une remise en cause totale des textes fondateurs originaux
A. Une confusion des termes lourde de conséquences qui cache une question fondamentale : celle de l'interprétation du Coran
B. Un Islam datant du VIIème siècle pour une politique contemporaine : une confrontation avec la modernité
Conclusion