Résumé
La Haute Cour réaffirme deux principes constants en jurisprudence sous l'empire de la loi de 1985 : l'existence de la forclusion en dépit de la non information d'un créancier non connu et de la mauvaise foi du débiteur (I). Elle affirme, en outre, une solution qui est depuis remise en cause par la loi du 26 juillet 2005 : le relevé de forclusion ne pouvait, sous l'empire de la loi de 1985, être délivré qu'en cas de preuve d'une défaillance non imputable au créancier (II).
Plan du commentaire:
Introduction
I) L'EXISTENCE DE LA FORCLUSION EN DEPIT DE LA NON INFORMATION D'UN CREANCIER NON CONNU ET DE LA MAUVAISE FOI DU DEBITEUR
A. Le refus du relevé de forclusion en cas de défaut d'avertissement d'un créancier non connu
B. L'existence de la forclusion même en cas de mauvaise foi du débiteur
II) LA REMISE EN CAUSE D'UN SEUL CAS D'OUVERTURE DU RELEVE DE LA FORCLUSION PAR LA LOI DU 26 JUILLET 2005
A. Le seul cas d'ouverture du relevé de forclusion à l'époque de l'arrêt : la nécessité de la preuve d'une défaillance non imputable au créancier
B. La remise en cause de la solution par la loi du 26 juillet 2005