Résumé
La religion a toujours été un sujet conflictuel opposant, et ceci de manière non exhaustive, les athées et les croyants (voire les croyants entre eux). On s'est souvent interrogé sur l'existence de Dieu ; allant parfois jusqu'à réaliser de longues énumérations d'arguments visant à prouver ou réfuter son existence.
Alors, en partant du principe selon lequel « Dieu n'existe pas », que dire de la citation « si Dieu n'existe pas tout est permis » ? Peut-on réellement affirmer que rien n'est défendu si Dieu n'existe pas ? C'est-à-dire, n'y a-t-il aucune limite à l'action de l'homme sur Terre ? L'homme est-il vraiment libre et donc a-t-il son libre-arbitre ?
Ainsi, la non-existence de Dieu redonne à l'homme sa liberté, son libre-arbitre en n'étant plus prisonnier d'un dogme. C'est-à-dire, l'Homme n'a pas à rendre de compte à une puissance transcendante (I). Néanmoins, tout permettre c'est aussi permettre les dérives en faisant de chaque homme son propre Dieu. (II) Par ailleurs, si effectivement Dieu n'existe pas, par quoi le remplace t-on ? Et surtout, a-t-on réellement besoin de le remplacer ? (III).