Résumé
... Notre étude de cas se situe en l'an 2000, avant l'explosion d'Internet. L'entreprise dispose alors d'un catalogue de vente par correspondance intitulé "Le Club des Créateurs de Beauté", et commence à exploiter son site Internet ccbparis.com sans trop de retombées (moins de 1% des ventes).
Ce cas pose alors deux questions :
Le mode de distribution traditionnel de CCB est la vente par correspondance. Or, Internet, dont la croissance est incertaine, va peut-être devenir un mode de distribution révolutionnaire dans le futur. Quel mode de distribution privilégier pour que les coûts et les risques soient limités ? Faut-il garder l'un et arrêter l'autre ?
Le nouveau canal de distribution qu'est Internet pose la question du nom de la marque : est-il préférable de garder deux noms différents pour la VPC ("Le Club des Créateurs de Beauté") et le site Internet (ccbparis.com) ou de procéder à une unification ? Si un seul nom semble préférable, faut-il opter pour l'un des deux noms déjà existants ou en créer un nouveau ?
Sommaire:
1. Quel mode de distribution privilégier ? La vente par correspondance (VPC) ou Internet ?
1. Le système de la VPC chez CCB
2. Les balbutiements du système Internet de CCB
3. Quelle canal privilégier pour limiter risques et coûts ?
2. Politique de nom de marque
1. Contraintes du nom de marque
2. Avantages et inconvénients des noms proposés
3. Politique de nom de marque envisagée