Résumé
Résumé
Les entorses de cheville, par leur grande fréquence, posent un vrai problême de santé publique.
L'impact économique est certain et conduit les médecins à devoir maîtriser la conduite à tenir.
Les données cliniques sont essentielles et doivent permettre de choisir une attitude thérapeutique rationnelle.
L'imagerie doit, dans certains cas, parfaire le diagnostic, notamment différentiel, mais doit être réfléchie.
Il est prouvé, actuellement, que les méthodes fonctionnelles donnent de bons résultats, en association avec des orthèses de stabilisation et une bonne rééducation précoce. Du moins pour les entorses dites graves.
Pour les entorses bénignes, il faut exiger une remise en activité dans les 10 jours.
Les entorses compliquées appellent une autre stratégie, mais elles ne sont pas les plus fréquentes.